S'éditer soi-même...ou pas ?

Publié le par pounon

 

Créateur d'un site "La passion d'écrire" je veux établir un lien avec mes lecteurs qui me suivent depuis décembre 2004 et surtout donner envie à ceux ou celles qui veulent éditer un livre de le faire avec des moyens informatiques. 
 
Qui peut-être concerné ? Les auteurs partisans de petits tirages destinés à la famille et aux amis pour moins de 20 volumes, non rentable vers un éditeur. Les auteurs de poésie, de nouvelles, ou de biographie par exemple.
Le but est de mettre "le pied à l'étrier" d'un auteur pour une micro-édition. 
Je viens donc de creer l'association "La passion d'écrire" dont les statuts ont été déposés en préfecture de Besançon sous le n° W251004846. 
Les auteurs qui auront pris une adhésion  recevront en cadeau le livre "Comment faire son livre".
Ce sera là une introduction à la pratique de l'Auto Edition. L'association assurera un soutient à la fabrication des deux premier livres. Ensuite l'auteur pourra continuer selon ses moyens financiers soit en fabricant lui-même soit en passant par un imprimeur.
 
 

 

Les aléas de l’Auto-Edition.

 

            L‘auto édition ne fait pas partie de la chaîne du livre qui implique un éditeur, un imprimeur, un distributeur, un libraire, et un auteur.

            Tous ces acteurs ont leur rétribution en % sur le prix du livre.Voir la répartition ci-contre.

           

 

L’auto-édité qui passe par un imprimeur et éventuellement un libraire qui veut bien faire figurer les livres dans ses rayons prélève 36 % sur les ventes au passage.

            Pour une auto-édition , il reste à l’auteur 39 %  en théorie seulement.

En pratique un imprimeur pour l’autoédition facture pour un tirage à 30 ex. 50% du prix du livre. Ceci est du au faible tirage. Sur qu’une commande à 1000 ex ferait baisser le %.

            Revenons au libraire qui prend 36% plus l’imprimeur 50% il reste a l’auteur 14% soit sur un livre vendu 12€ la somme de 1,68 € pas de quoi amortir ses frais de déplacement pour un salon en province même si il vend 15 livres dans un après midi.

            La vente directe sans intermédiaires pourrait permettre d’améliorer le score dans des salons ou ne figure pas un libraire qui s’installe avec un ordinateur et enregistre les codes barres des livres vendus et prends 36%.

            Cette solution prise par certains organisateurs pour des raisons de gestion des ventes est un prétexte qui favorise la présence d’un libraire qui n’apporte rien aux auto-édités sinon les taxer. On peut appeler cela un racket qui n’a rien de légal.

            En mêlant habilement les auteurs édités qui reçoivent leurs livres du libraire donc ne se chargent de rien et les auto-édités qui apportent leurs livres on uniformise le tout. 

            Les auto-édités doivent s’estimer heureux d’avoir été invités pour se faire connaître des lecteurs venus voir des auteurs plus prestigieux. A noter que le libraire profite de l’occasion pour apporter ses livres et conforter son chiffre d’affaire annuel.

            Peut-être que les auto-édités solliciteront le libraire présent pour obtenir une place dans ses rayons mais comme ils ne font pas partie de la chaîne du livre (argument souvent évoqué) celui-ci sera réticent et au mieux placera les livres sur la tranche en fond de rayons. Ensuite il faudra suivre les ventes éventuelles.

 

            De ce qui précède,on voit que l’auteur qui accompli un travail d’écriture est le parent pauvre de l’édition et de l’autoédition pour une reconnaissance aléatoire, mais quand on aime on ne compte pas. Amen. 

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